Tuesday, March 8, 2011

Sunday, January 23, 2011

To come: places I wasn't allowed to photograph.

-Chapelle Saint Blaise
-Salle de Mariage, Menton

Décor d'une jeune fille


Castaing, p. 191

Lorsqu’on imagine une chambre de jeune fille, on pense à ce vaste décor de Bakst où Karsavina et Waslaw Nijinsky dansaient le « Spectre de la Rose ».

Nous sommes loin de compte.

Chez Mlle Weisweiller le décor change et s’adapte à notre époque, où le désordre extérieur et le drame du monde exigent un refuge capitonné de livres et de ces objets mystérieux à force de vivre loin de leur origine.

Trois pièces intimes donnent sur un living-room, comme on dit, et comme, hélas ! on dit encore, d’une « ambiance » calme et confortable. Cat cette fameuse « ambiance », dont on use toutes les cinq minutes, me consterne et doit, si je ne me trompe, signifier cette « atmosphère » que Mlle Arletty, dans le film « Hôtel du Nord » , prenait pour une incompréhensible injure.

Jadis les cabinets de toilette do nos grands-mères étaient des pièces immenses où les enfants jouaient à cache-cache et faisaient la chasse au trésor. Dans l’un d’eux, 10, rue d’Anjou, je revois la comtesse Adhléaume de Chevigné (duchesse de Guermantes) me recevoir assise en face d’une coiffeuse, en déshabillé de linge, pendant que sa femme de chambre lui posait le postiche d’Agrippine, de queen Mary et de la reine Alexandra.

Il arrive que la jeune fille moderne connaisse le confort (relatif) des grands-mères au lieu du coin sinistre où nos sœurs cassaient la glace pour se débarbouiller le matin.

A quoi servent de tels décors, se demandent les peuples qui se dépersonnalisent ? A rien. A ce que l’âme regrette, à quoi elle rêve, en quoi elle se cherche un dérivatif au progrès du malheur et au règne inhumain des machines.

Published by Cocteau in Connaissance des Arts °112, June 1961.

Santo Sospir

Here we go on a marvelous journey:


Mine. Front hall.


First floor bathroom.








Francine's room. On mantel is the first ceramic Cocteau ever made.










Cocteau drew this shepherd to watch over Francine as she slept.


Castaing, p. 178


Mine again.








Carole's bedroom. Wall drawings portray Dionysus & Maenads.




Cocteau & Dermithe's bedroom. Notice that the faun drawings do not center over the beds.


More from Cocteau and Dermithe's bedroom.






This wall collage used to be more extensive, but apparently Dermithe's children while playing tore pieces down in the '70s.




Bathroom/hallway. Looking toward Cocteau's room.


Looking toward what became Dermithe's children's bedroom after Cocteau died (duh.)




Narcissus wall drawings




Echo


Kitchen.

Santo Sospir


Castaing, p. 177. Pictured is Cocteau's Judith & Holofernes tapestry.


This delightful genre of decorative art recurs throughout the villa.




The contrast between the figurative line drawings and the geometric ones reminds me of the Saint Pierre chapel.

Saturday, January 22, 2011

Santo Sospir


Castaing, p. 176


Maurier.


Mine. My gracious host. He was one Francine Weisweiller's nurse. She asked him to be the house's caretaker after she died and now he gives $10 tours of the house. I was the villa's first visitor in weeks.


Mine.




Francine sunbathing




Mine. Francine and Cocteau's collection. Rug in the corner was designed by Cocteau based on local textiles. Oh, why didn't I photograph it?!